L’ICPP représente la majorité des raffineries et détaillants canadiens.
Consultez nos positions de principe par sujet.
L’utilisation de la technologie de l'absorption différentielle lidar
Depuis le début des années 1970, l’ICPP et ses membres ont appris, mis en œuvre et amélioré la quantification des émissions produites par leurs installations. Les émissions des raffineries de pétrole intéressent autant les organismes de réglementation et les communautés accueillant les raffineries que les entreprises les exploitant.
Position de l’ICPP sur l'absorption différentielle lidar
Carburants renouvelables
Le développement et la promotion des carburants renouvelables présente des avantages potentiels pour les Canadiens, tant sur le plan environnemental qu’économique. L’utilisation de carburants renouvelables réduit les rejets de monoxyde de carbone et d’hydrocarbures, ainsi que les émissions de gaz à effet de serre. Le choix des bons carburants renouvelables pourrait aussi entraîner une diminution du smog, des pluies acides et de la pollution atmosphérique.
Position de l’ICPP sur les carburants renouvelables
Pollution atmosphérique
Le Cadre national pour la réduction des émissions des raffineries de pétrole (CNRÉRP) définit des principes et des méthodes qui permettront aux différents gouvernements d’établir des plafonds d’émission adaptés à chaque installation pour les principaux polluants atmosphériques et toxiques atmosphériques provenant des raffineries de pétrole.
Cette initiative a pour but d’améliorer la qualité de l’air et de contribuer à la réduction des effets néfastes sur la santé tels que les maladies respiratoires et chroniques causées par les toxiques atmosphériques et les principaux contaminants présents dans le milieu atmosphérique.
Changements climatiques
L’industrie canadienne du raffinage des produits pétroliers s’engage à améliorer son statut environnemental. Le protocole de Kyoto Le traité de Kyoto exigeait du Canada qu’il réduise de 6 pour cent ses émissions de dioxyde de carbone (CO2) par rapport à leur niveau de 1990. Or les émissions de CO2 des membres de l’ICPP sont inférieures de 12 pour cent à ce qu’elles étaient en 1990, malgré une augmentation de la production de 20 pour cent.
Les raffineries ont réduit leurs émissions de CO2 en mettant en oeuvre des processus de raffinage et des pratiques générales axés sur l’efficacité énergétique dans l’ensemble de leurs installations. L’industrie du raffinage canadienne, qui traite 2,2 millions de barils par jour, est l’une des plus efficientes au monde.
Position de l’ICPP sur les changements climatiques
Santé et sécurité
La sécurité est une priorité absolue pour l’industrie canadienne du raffinage des produits pétroliers. Nous avons la responsabilité d’assurer la sécurité de nos installations, de prévenir les accidents et, par-dessus tout, de renseigner le public sur nos activités et sur les risques qui y sont associés. Dans cet esprit, nous entretenons le dialogue avec les résidents et les parties intéressées de toutes les collectivités.
Directives de l’ICPP en matière de santé et sécurité
Réglementation des émissions de soufre
La teneur de l’essence en soufre a été réduite. Les carburants à faible teneur en soufre actuellement disponibles sont l’essence faible en soufre, le diesel routier faible en soufre et le diesel hors route faible en soufre. Si, à la base, la réduction de la teneur en soufre peut accroître les rejets de gaz à effet de serre à cause de l’hydrogène et du combustible nécessaires au processus, ces émissions de raffinage sont largement compensées par la réduction des émissions d’échappement.
La plus grande partie du soufre contenu dans le pétrole brut est éliminée durant le raffinage. Le soufre restant contribue aux émissions d’échappement et au smog.
Dans les grandes villes, le smog menace réellement la santé de nombreux Canadiens. Lorsqu’il atteint un niveau élevé, les personnes souffrant de problèmes respiratoires ne peuvent profiter des joies du plein air. La désulfurisation de l’essence permet une réduction considérable du niveau de smog.
Les carburants à teneur élevée en soufre peuvent neutraliser l’action du convertisseur catalytique des véhicules, si bien que le soufre et d’autres polluants sont rejetés dans l’atmosphère.